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Mon autobiographie de lectrice

Je me suis attelée récemment à un exercice que je n’ai pas trouvé simple et qui s’est, malgré tout, révélé très intéressant : j’ai rédigé mon autobiographie de lectrice.

Mes débuts de lectrice et mes premiers livres

J’ai toujours aimé les livres. Je me souviens des livres que ma grande sœur me lisait le soir avant de dormir lorsque j’étais petite.

Enfant, j’avais une collection de livres Disney. Je devais en avoir une trentaine, si pas plus mais il y en avait un en particulier. Une histoire que je réclamais tout le temps à ma sœur : « Scamp et les pompiers« . Me demandez pas pourquoi, je sais pas.

Il y avait aussi une petite bibliothèque près de chez nous, dans le quartier, et j’y accompagnais souvent ma sœur. Outre les fameux « Monsieur Madame », il y avait un livre avec lequel je revenais souvent à la maison. Il s’agissait du « Magicien des couleurs » d’Arnold Lobel. Je vous dirais bien pourquoi mais quand j’étais petite, j’aimais juste bien l’histoire…

Lire à l’école

Je me souviens qu’en primaire, on avait un abonnement aux différentes collections « J’aime lire« , avec les aventures de « Tom-Tom et Nana » et « Tremplin« , des magasines éducatifs destinées aux enfants.

C’est aussi à cette époque que j’ai découvert pour la première fois Harry Potter, éveillant en moi un intérêt pour cette univers fascinant. Mais je ne lisais pas beaucoup d’autres livres à côté.

Durant mon adolescence, je lisais principalement les livres que l’on m’imposait à l’école. Ce que j’ai détesté. A bien y réfléchir, je me rends compte aujourd’hui que ce qui me bloquait était le fait d’être obligée de lire un livre imposé et dans un temps imparti. Sans oublier l’étude du texte qui suivait.

Malgré tout, certains livres m’ont énormément plu, voire marquée (j’en mentionnerai certains dans mon article de la semaine prochaine).

Un nouvel engouement assez récent

Ce n’est qu’il y a quelques années que j’ai repris goût à la lecture. Avec mon compagnon, il nous arrivait de passer des soirées, lisant chacun de notre côté. Cela a commencé avec la saga « Hunger Games » de Suzanne Collins ensuite, avec la saga « Autre-Monde » de Maxime Chattam.

Puis, j’ai découvert « Le livre sans nom » d’Anonyme. Je ne pensais pas du tout accrocher et pourtant, dès les premiers chapitres, je suis devenue une vraie fan de la série du Bourbon Kid. Lui, de son côté, lisait une autre saga et nous pouvions ainsi échanger sur nos lectures respectives.

C’est là que j’ai commencé à écumer plus souvent les librairies où je découvrais de nouveaux romans, de nouvelles sagas.

Mes choix de lectures

Avec le recul, je me rends compte que les livres que je lisais avant, lorsqu’ils ne m’étaient pas imposés, étaient de ceux dont j’avais entendu parler autour de moi ou à la télévision. Il était rare de me voir fureter dans une librairie, à la recherche du livre coup de cœur.

Avec le temps, mes choix en matière de lectures ont évolué. Bien sûr, je lis toujours des livres que l’on m’a conseillée ou dont j’ai entendu parler mais il m’arrive également de sortir d’une librairie avec un livre dont la couverture, le titre ou le résumé m’ont intriguée au point de l’acheter.

Je m’intéresse aussi d’avantage à l’autoédition, découvrant des auteurs/autrices plein-e-s de potentiel et de talent.

Des livres commencés…

Et abandonnés. Eh oui, ça m’arrive.

Il m’arrive de commencer un roman et puis de me rendre compte que je n’accroche pas à l’histoire. En général, lorsque je sens que je me force à lire, c’est que l’histoire ou le style de l’auteur ne me plait pas. Cela m’arrive rarement et c’est chaque fois une déception mais je me dis qu’il est normal d’abandonner un livre.

Dans mon cas, je pars du principe que même si je n’accroche pas, ou plus, l’histoire peut toujours me surprendre. Alors je continue. Je lui laisse une chance. Jusqu’à ce que je ressente la nécessité d’arrêter la lecture car je ne me sens pas emportée par le récit.

En tant que chroniqueuse, par contre, je lirai le livre jusqu’au bout, même s’il ne me plaît pas. Mais je veillerai toujours à mettre les éléments positifs du livre en avant.

Mes genres de prédilection

Ce n’est un secret pour personne, mon genre de prédilection est sans conteste la Fantasy. Je suis fascinée par les univers fantastiques où la magie occupe une place importante. Des univers regorgeant de toutes sortes de créatures aussi incroyables que dangereuses.

J’ai par contre beaucoup de mal avec les vampires bien que j’aie lu « The Vampire Diaries » (LJ Smith) et « Twilight » (Stephenie Meyer), sagas auxquelles je n’ai pas du tout accroché.

J’apprécie aussi beaucoup les dystopies. Les univers post-apocalyptiques tels que « Panem » (« Hunger Games »), « Gilead » (« La servante écarlate » de Margaret Atwood) ou encore la société décrite dans « Le Passeur » de Lois Lowry sont développés de manière à vous entraîner dans un monde inquiétant mais qui semble toujours vouloir décrire un monde parfait (du moins aux yeux de ceux qui l’ont créé).

Les romans initiatiques ont également suscitent aussi grandement mon intérêt à partir du moment où ils m’amènent à réfléchir. C’est le cas notamment avec « La dernière leçon » de Mitch Albom ou plus récemment, « Borderline » de Zoë Hababou. J’aime ces livres à la fin desquels je m’exclamerai : « OUAH ! Ce livre, c’est un truc de dingue ! »; ces livres qui me prendront tellement aux tripes que j’aurai besoin de faire une pause de quelques jours après ou de me plonger dans quelque chose de plus léger.

La lecture, pour moi, c’est…

Synonyme d’évasion. Chaque livre que je lis et que j’aime est un livre qui me fera voyager. Voyager ailleurs, dans un autre monde, avec des personnages auxquels je vais m’attacher et avec lesquels je vais vivre des aventures, quelles qu’elles soient. C’est un livre qui éveillera en moi toutes sortes d’émotions, allant de la joie à la colère, en passant pas la tristesse.

Mais la lecture, depuis quelques temps, est aussi devenue synonyme d’inspiration. Découvrir tous ces univers et tous ces personnages semble avoir boosté ma créativité depuis que je lis plus régulièrement, me motivant à écrire et développer des univers aussi riches.

Enfin, la lecture, c’est, pour moi, synonyme d‘analyse. En lisant les œuvres d’autres auteurs/autrices, je remets mon style en question. J’améliore mon vocabulaire mais aussi ma grammaire.

Livre papier vs liseuse

J’adore les livres papiers mais étant maladroite, ces derniers s’abîmaient vite dans mon sac. J’ai donc opté pour une liseuse (Kobo). L’avantage de ma liseuse, c’est que je peux l’emporter partout avec moi. Et je peux vous assurer que ma liseuse, elle est tout le temps dans mon sac, peu importe où je vais. Je me dis : « on sait jamais, si je dois attendre ».

Un autre avantage de ma liseuse, c’est que je peux mettre plusieurs livres dessus et donc avoir plus de choix. Mais ne vous méprenez pas, j’ai bien l’intention d’acheter chacun des livres lus sur ma liseuse. Mon rêve ? Avoir une immense bibliothèque de livres que j’aurai lus !

Cependant, il m’arrive d’en avoir marre de lire tout le temps sur ma liseuse. Du coup, parfois, j’achète le livre en papier. Mais celui-là, il ne sort pas de chez moi.

Voilà, c’est tout pour mon autobiographie de lectrice. La semaine prochaine, je vous proposerai mon top 10 des livres/séries qui m’ont le plus marquée ou qui sont mes préférés.

Source photos : Pixabay

1 réflexion au sujet de “Mon autobiographie de lectrice”

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