Chroniques littéraires

Que le Diable l’emporte (Anonyme)

« Si une voix rocailleuse s’élève derrière vous, ce sera la dernière chose que vous entendrez de votre vie. »

Anonyme. Cet auteur est devenu l’un de mes auteurs préférés lorsque j’ai découvert la saga du Bourbon Kid, dont j’ai dévoré chaque tome. J’en ai même fait un article sur le blog : Série littéraire – Le Bourbon Kid.

Comme tous les fans de la saga, je rêve de découvrir qui est l’auteur mystérieux de ces romans mais en attendant, je continue de m’éclater en lisant notamment le dernier paru en 2019 : Que le Diable l’emporte.

Alors accrochez-vous parce que voici mon avis !

Résumé

Tout le monde pensait que le tueur le plus impitoyable que la Terre ait jamais portée était mort. Eh bien non. Le Bourbon Kid est bel et bien vivant.
Ce qui est une très mauvaise nouvelle.
Pour tout le monde, mais surtout pour lui.
Plutôt que de profiter d’une paisible retraite plus ou moins méritée, notre homme va en effet devoir régler quelques dettes.
Avec à ses trousses toutes les bonnes et les mauvaises âmes de ce monde, le Kid a la très mauvaise idée de se réfugier dans un monastère où sommeillent de sombres secrets. S’il a l’habitude d’affronter des vampires, des bikers, des ninjas, des policiers assermentés et autres créature de l’enfer, faire face à un moine fou et des nonnes psychotiques est une autre paire de manches.

Mon avis

On reprend l’histoire là où on l’avait laissée dans le tome précédent, Bourbon Kid. L’histoire se déroule plusieurs mois après les derniers événements ayant poussé le Bourbon Kid à faire croire à sa mort.

Ce nouveau tome est un vrai bordel. Une intrigue qui part dans tous les sens, des événements qui s’enchaînent sans vraiment rien donner de cohérent. Bref, une fois encore, Anonyme (c’est l’auteur), nous emmène dans un grand n’importe quoi littéraire.

Mais personnellement, j’adore.

Côté narration, l’histoire se lit facilement même s’il faut apprécier le style un peu (pour ne pas dire très) brut de l’auteur avec un texte plein de vulgarité, de sang, de meurtres et surtout de passages peu (voire pas du tout) ragoûtants.

En d’autres termes, si vous n’êtes pas fans du second degré, mieux vaut ne pas vous attarder.

Du point de vue des personnages, on retrouve les Dead Hunters, Elvis et Rodéo Rex, ainsi que Jasmine et Flake. Evidemment, Sanchez, notre barman préféré du Tapioca, est toujours présent et toujours aussi… Sanchez. Sans oublier la Dame Mystique, Beth et bien sûr, le Bourbon Kid, mon tueur préféré (non, ce n’est pas objectif mais c’est ma chronique !)

Ce dernier volet (pour l’instant) est bourré de clichés et autres références cinématographiques ou musicales puisqu’on retrouve Janis Joplin ou encore un clin d’œil à Friends :

« … Et pour d’obscures raisons, chaque fois qu’il les prononçait, les hommes l’acclamaient comme des connards et les femmes tombaient en pâmoison devant lui comme quand elles entendent Joey Tribbiani dire Salut, alors ça roule ?« 

Un point qui m’a énormément plu, c’est d’en apprendre plus sur le passé de certains personnages tels que Rodéo Rex ou la Dame mystique. Certaines choses inexpliquées précédemment trouvent enfin une réponse.

Sans oublier les nombreuses références aux romans précédents, en particulier les quatre premiers tomes de la saga. Alors si vous ne les avez pas lus, un conseil : commencez par Le Livre sans nom.

En conclusion : j’attends la suite (ou pas).

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