Chroniques littéraires, Livres

L’alchimie des singularités (Stéphane Demilly)

“Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.”
(Pierre Dac)

A la suite d’une Masse critique – non fiction de Babelio, j’ai lu L’alchimie des singularités de Stéphane Demilly, publié aux Editions Eyrolles.

Cet ouvrage faisait partie d’une loooongue liste d’autres livres (j’avais tenu à mettre toutes les chances de mon côté) et n’était pas mon premier choix. Cependant, je l’ai trouvé particulièrement intéressant et j’ai d’ailleurs pris beaucoup de notes dont je ferai (peut-être) un article plus tard.

En attendant, voici ma chronique.


Résumé

[Source : Babelio]

Plutôt cortical comme Obama, limbique comme de Gaulle ou quadri-quadrants comme de Vinci ?

Le modèle de Ned Herrmann met en lumière les préférences comportementales et cognitives au travers de quatre profils appelés « quadrants » : analyse, organisation, communication et créativité. Un véritable couteau suisse qui aide à répondre à des problématiques variées : faut-il continuer à se former dans sa zone de confort, ou au contraire travailler ses lacunes préférentielles ? Le manager doit-il balayer tout le spectre ? Comment éviter le clonage dans ses recrute­ments et parfaire son team building ?

Une certitude : ce modèle est un outil d’une efficacité redoutable pour les managers qui ont compris que l’excellence s’exprime avant tout dans les zones de préférence.

Stéphane Demilly déploie ici des trésors de pédagogie, d’anecdotes et d’humour pour mieux comprendre qui nous sommes, qui sont les autres et comment mieux animer cette collectivité de cerveaux qui ont un point commun : ils sont tous différents… donc complémentaires !


Mon avis

Commençons d’abord par le commencement : de quoi on parle ?

A travers cet ouvrage, l’auteur a pour but de nous présenter les quadrants du modèle de Ned Herrmann. Il s’agit d’un outil d’analyse comportementale, déclinable dans la vie de tous les jours. Même si, à la base, il s’agit principalement d’un outil pour les managers.

Après une courte introduction de qui est Ned Herrmann, l’auteur n’entre pas directement dans le sujet, ce qui peut prêter à confusion. En effet, le premier long chapitre concerne le cerveau, son fonctionnement et sa composition. Il s’agit ici d’un véritable cours de biologie/neurologie, avec le détail des différentes parties composant notre cerveau. L’auteur fournit énormément d’informations et définitions dans ce chapitre qui s’avère être très technique.

J’ai, personnellement, trouvé ce chapitre hyper intéressant mais il pourrait s’avérer lourd, surtout en début de lecture. C’est informations sont, pourtant, essentielles à la suite de la lecture.

L’auteur enchaîne ensuite avec les deux hommes qui ont inspiré Ned Herrmann pour la conception de son modèle et ce n’est qu’à partir du chapitre 3 qu’il entre officiellement dans le détail des quadrants.

La partie dédiée aux quadrants est assez complexe et technique. J’ai dû prendre des notes pendant ma lecture pour comprendre et suivre le texte. Une fois encore, l’auteur communique énormément d’informations pouvant laisser penser qu’il s’éloigne du sujet. Malgré tout, ces informations sont bien liées au sujet. Au final, cela fait beaucoup pour un “petit” livre.

Côté plume, l’auteur vulgarise tout de sorte que son livre soit accessible à un large public. Ainsi, les termes complexes, techniques et scientifiques sont expliqués clairement. C’est notamment le cas pour le premier chapitre du livre dans lequel les différents termes sont définis. Par exemple : coefficient d’encéphalisation (taille du cerveau par rapport à la taille du corps).

L’auteur fait aussi appel à des schémas pour illustrer les différents modèles abordés. Ces schémas sont listés à la fin de l’ouvrage afin de directement pouvoir les retrouver. Un index des encadrés est également repris à la fin, renvoyant à la page correspondante. Autant où ce dernier ne m’a pas semblé utile, autant où l’index des figures (schémas) est vraiment pratique.

Evidemment, l’auteur détaille les différentes manières d’avoir recours au modèle des quadrants de Herrmann pour les managers. Le livre est donc fortement axé sur l’outil pour le monde professionnel. En réalité, c’est surtout le chapitre dédié à la présentation des quadrants que j’ai trouvé utile, non pas pour la vie de tous les jours mais surtout pour savoir à quelle zone de notre cerveau on fait le plus appel.

Finalement, L’alchimie des singularités de Ned Herrmann est un livre très intéressant mais a nécessité une prise de notes afin de suivre et garder les informations qui m’ont semblé le plus importantes.

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